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A l'affiche de l'Auditorium

Spectacle
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Zoom sur trois spectacles à venir à l'Auditorium : du jazz manouche, un hommage à la légende Joséphine Baker et une comédie dramatique. Spectacles à 20h30 Tarif : plein 22€ /réduit 18€ / abonnés 16€ Moins de 18 ans 11€ Auditorium Michel Petrucciani, place du Temple à Montélimar

Réservations, renseignements... lien vers la page de l'Auditorium

Mardi 20 novembre Les Doigts de l’homme « Le Cœur des vivants »

Avec Le Coeur des vivants, Les Doigts de l’homme offrent un véritable virage artistique. Après douze ans de tournées et de créations en continu, une pause méritée a été source d’inspiration et de nouvelles complicités. Ainsi le quartet à cordes s’est-il enrichi d’un percussionniste afin d’élargir son champ d’action et de s’ouvrir à d’autres horizons. Le groupe propose aujourd’hui un voyage inédit au coeur de tout ce qui l’a nourri, restant fidèle à la dynamique manouche qui l’a fait naître, et concrétise un désir de longue date d’évoluer vers les musiques du monde. Le projet tend à sortir des lignes Jazz manouche pour emprunter plus encore aux musiques du monde, qu’elles soient latines, africaines ou balkaniques. Le cajon et les différentes percussions viennent diversifier, dynamiser et étoffer ce travail d’écriture basé avant tout sur la mélodie des thèmes et des solos, dans un désir d’ouverture complète sur le monde.

« Enfants du jazz manouche boom des années 2000, Les Doigts de l’homme ont cultivé leur singularité sur bien des points : la mise au point d’un répertoire original, l’ouverture à des sonorités autres que celles de l’orthodoxie manouche […]. Les tempos sont le plus souvent échevelés, les guitares racées, et les mélodies, souvent délicieuses, se faufilent entre les tympans au fil des écoutes. » Bertrand Bouard – Mondomix

Photo Eric Soudan

Vendredi 30 novembre « Josephine Baker, Paris mon amour » Magali Léger et l’ensemble Contraste

S’inspirant de l’extraordinaire concert de Josephine Baker en 1968 à l’Olympia - sans doute son plus beau tour de chant -, l’Ensemble Contraste souhaite retrouver, au travers de sa nouvelle création, la complicité magique de la mythique artiste avec son public. Ce spectacle est un hommage à la carrière et à la vie de cette formidable chanteuse, danseuse et meneuse de revue américaine, devenue française en 1937. Elle fut également une grande figure de la résistance à l’occupant pendant la Seconde Guerre Mondiale avant de mettre ensuite sa grande popularité au service de la lutte contre le racisme et pour l’émancipation des Noirs. Considérée comme la première star noire, devenue égérie des cubistes et portée par l’enthousiasme des Parisiens pour le jazz et les musiques noires, Joséphine Baker a conquis le coeur des français en quelques années, de La Revue nègre de 1925 à J’ai deux amours en 1930... L’Ensemble Contraste et la soprano Magali Léger veulent, à leur manière, faire revivre cette artiste qui marqua le Paris de l’après-guerre par sa musique, sa proximité avec le public et son engagement de résistante.
« Ce fut un réel moment de bonheur partagé avec un groupe sympathique, inventif, convaincu. Un très bel hommage à Josephine Baker, une touche d’humour en prime. » La Dépêche du Midi

Photo D. Houcmant

Mardi 8 janvier 2019 "Visites à Mr Green" de Jeff Baron

Ross, jeune cadre chez American Express, renverse avec sa voiture Mr Green, un vieillard de 86 ans. Accusé de conduite dangereuse, il est condamné à rendre une visite hebdomadaire à la victime durant six mois. Depuis la mort de son épouse, Mr Green vit reclus dans son appartement, rideaux tirés, téléphone coupé. Il n’ouvre même plus son courrier et se nourrit à peine. Lorsque Ross frappe à sa porte pour la première fois, il est reçu comme un intrus. Ses bonnes intentions sont mises à rude épreuve, Mr Green refusant toute aide. Contraint à la persévérance, Ross entre comme par effraction dans un univers confiné et figé. Une relation chaotique s’instaure au fil des semaines et se mue en rituel familier. Au rythme de leurs rencontres se déroule une joute subtile, valse hésitation entre attraction et répulsion, à laquelle s’adonnent ces êtres blessés, réfugiés dans la solitude. De duos en duels, ils vont faire l’apprentissage de leurs différences.

« Jeff Baron utilise avec bonheur l’une des plus anciennes recettes du comique : marier malgré eux deux êtres aussi dissemblables que possible, former un couple dans lequel l’un devient l’otage de l’autre. Forcément, ça grince. » Le Figaro 

« Visites à Mr Green est, tout simplement, un grand, un beau, un indispensable moment de théâtre. » France Soir

photo Fabienne Rappeneau